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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 11:03

Poème sollicité via « Le Manuscrit » : 

« besoin d'aide

valerie

bonjour Alice,

cela fait un moment que je viens vous lire sans jamais oser déposer un petit mot. Vous êtes incroyable, vos textes sont magnifiques, ils me font sourire ou parfois pleurer, ils me touchent toujours en plein coeur ! j'aurais aimé avoir votre talent, mais mes mots ne parlent pas aussi bien que les vôtres ! et aujourd'hui j'ai le coeur gros...

jai un blog depuis 2 ans, j'ai rencontré des personnes formidables, auxquelles je me suis attachée, on s'est tellement donné d'amour, d'amitié de tendresse, qu'il m'est difficile d'admettre qu'ils partent comme si on n'avait rien vécu ensemble !

Aprés plusieurs départs douloureux voici un autre de mes amis qui s'en va à son tour ! Cette amitié, bien que virtuelle, ces échanges vont me manquer. Le goût de mon blog s'étiole peu à peu... J'aimerai pouvoir dire tout ça, faire passer mes émotions. Et dire au revoir à cet ami qui va me manquer tout en respectant sa décision de partir...

Peux tu m'aider s'il te plait. bisous à bientôt et continue d'écrire et de faire vibrer nos émotions, tu offres tellement de bonheur à ceux qui te lisent.... »

 


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La Toile d'Internet est un écran fragile
Où chacun met à nu ses chagrins, ses plaisirs,
Un cirque virtuel, un monde versatile
Destiné au savoir et voué aux loisirs.

Il arrive, parfois, que des élans se tissent
Au fil d'un commentaire ou d'un billet spécial ;
Des liens plus amicaux, que les bisous épicent,
Scellant une affection, un sentiment cordial.

On s'attache à certains par les rubans de l'âme,
D'autres nous font vibrer par leur engagement ;
Quelle que soit l'ardeur qui anime la flamme,
C'est en l'esprit que croît cet enrichissement.

Que de cadeaux offerts au mode épistolaire !
Compassion, amitié, peut-être plus encor...
Ah ! le partage vif d'émotion similaire,
Frémissant aux échos du théâtral décor !

Mais la réalité est une amie cruelle.
Défaufilant les noeuds que l'on croyait puissants,
Elle jette au néant cette douce parcelle
Qui donnait à nos vies des souffles nourrissants.

Chacun reprend un jour sa route solitaire...
Qu'il est dur d'entrevoir, qu'en fait de résidents,
L'on n'est ni plus, ni moins, que simple locataire
Du coeur et des pensées de tous ces confidents,

Qui s'en vont comme si rien n'avait d'importance,
Mettant un point final à nos tendres discours !
Oh ! j'en ai du dépit, de la désespérance !
Le partage est-il vain au gré de nos parcours ?

 

                                *   *   *

Et voilà qu'aujourd'hui c'est toi qui m'abandonnes,
Toi qui, chaque matin, dessinais le soleil
A l'encre de ces mots qu'à présent tu bâillonnes,
Plongeant mon Univers dans un triste sommeil.

Je respecte ton choix, cher oiseau de passage,
Bien que ton envolée m'achemine au déclin.
Car aurai-je l'envie, aurai-je le courage
D'écrire sans retour sur mon site orphelin ?

Mes Pages vont pleurer ta Plume volubile,
Mornes d'avoir perdu leur goût et leurs couleurs ;
Je n'attendrai plus rien des relations d'argile
Ne laissant sur les mains que poussière et douleurs.

  

                               *   *   *
La Toile d'Internet est un écran fragile.

 


 

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