Dimanche 28 septembre 2008
Chers Lecteurs,
Je vous propose deux Poèmes que j'ai écrits dans le cadre des " Défis " de PoésieLand. Voici
le premier, un Sonnet de facture classique - tant par le phrasé que par le contexte.
Le second évoque le souffle haletant de l'attente amoureuse. Je le publierai dans quelques
jours.
Que cette première Poésie vous procure autant de délire joyeux que j'ai eu à la composer
!
DOULEUR EXQUISE (1)
Monsieur, auriez-vous l’obligeance suprême
De mordiller mon lobe en modérant l’ardeur ;
Le nouveau Chambellan, vil dénonciateur,
Se gausse ouvertement de ce putride emblème !
Il ne me déplaît point, là n’est pas le problème,
D’arborer fièrement ce stigmate enchanteur
Puisqu’il clame alentour que j’ai pris votre cœur…
Nonobstant, le bubon sied mal à mon diadème !
J’ai un rang à tenir ! Allons, ne boudez pas;
Ah, Messire fripon, j’ai tant d’autres appas
Qui sauront assouvir votre lippe insoumise !
Le sang de pélican* que vous fîtes brasser
Aux fins d’amadouer cette douleur exquise,
M’engage justement à vous remercier !
* Pélican étant le pseudo du PoésieLander qui avait la charge de déterminer le titre du Défi.
Par Alice HUGO
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Dimanche 14 septembre 2008
Pauley, adorable petit Ecureuil, m'a lancé un Défi : que j'écrive un Poème évoquant " ses valeurs, ses amours ...", sur
le thème suivant : " Où Pauley puise-t'elle sa sensibilité ?".
Je n'ai eu aucun mal pour écrire ce Sonnet : il a coulé de source, tel son rire, que j'imagine généreux et toujours
bienveillant.
Pour toi, Pauley, avec toute ma tendresse.
VAL GENEREUX
C'est dans son coeur aimant qui se donne en partage
Qu'une source de miel ambre nos Univers ;
Dans les ruisseaux chantants où gambadent ses vers
Qu'elle dit son bonheur, ses doutes et sa rage.
C'est dans les liens du sang reçus en héritage
Qu'elle ganse l'Amour de ceux qui lui sont chers ;
Dans les élans soyeux de sentiments si fiers
Qu'ils l'inspirent souvent en un vibrant hommage.
C'est dans le petit Nid où s'écoulent ses jours,
Tendrement parsemés de maternels discours,
Qu'elle donne à la Vie ses lettres de noblesse.
C'est dans le livre ouvert sur sa sincérité,
Au tréfonds de son âme où nul écrit ne blesse,
Qu'elle puise ardemment sa sensibilité.
Par Alice HUGO
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