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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 18:00

Partage avec TILK

VU  DU  CIEL
tilk 

Oeuvre de Tilk


Ma bouche a mordu les nuages
Un jour que je volais au ciel,
Et mes yeux tout remplis d'orages
Ont vu le monde artificiel
Où les Humains se font la guerre,
Salissent l'onde du ruisseau,
Les prairies fleurissant naguère
Quand le soleil, en son berceau,
Ne peignait d'ombres sur la Terre
Que celles des arbres doyens.
Ô Monde, ta vision m'atterre !
Je rêve d'élans citoyens...
Puisse le fleuve qui sinue
Avant de s'unir à la mer,
Vagabonder sans retenue.

J'ai sur la lèvre un goût amer.

 

commentaires

Olivier 08/07/2012 18:59

Très beau encore une fois, merci pour ce moment sur votre blog.

MARTIENNE-BONHEUR 01/03/2010 15:13


Ce que Tilk exprime dans ces peintures,ici,à mon avis,le précipice de l'homme,

Toi,tu crois encore a cette beauté,a cette merveilleuse terre qui nous a été donné et surtout à l'homme....

Tu es une reine,ma chère Alice au pays des merveilles.

Je t'embrasse.Aimée


Alice HUGO 03/03/2010 00:11


Oui, je veux encore y croire. Car sinon, ce précipice que tu évoques me parait moins effrayant que le gouffre du désespoir.

Merci pour la Majesté ! Je suis bien la Reine...des cruches ! Mais comme je ne vais pas souvent à l'eau...!!!

Un chaleureux baiser pour toi, aimée Aimée.


Stellamaris 27/02/2010 21:29


Le poème comme le tableau sont magnifiques ! Comme je l'ai déjà dit à Tilk, un grand bravo à tous les deux ! Bises.


Alice HUGO 28/02/2010 21:02


Merci beaucoup Stellamaris, pour Tilk l'Artiste, et pour moi.
Bises aussi.


hanternoz 25/02/2010 23:40


Un superbe poème, qui ravit aussi bien l'oeil, que l'oreille et l'esprit!
Amitiés.


Alice HUGO 26/02/2010 13:59


Et c'est avec ravissement que je vous dis Merci, Hanternoz.


Danielle 25/02/2010 23:27


Bonsoir Alice, comme toi je ressens le sentiment de consternation en voyant le monde se dégrader, se déchirer. En regardant le tableau de Tilk, je voyais une barrière au premier plan, retenant des
plantes envahissantes et, en contrebas, un fleuve coulant entre des rives desséchées. Mais j'en venais au même constat : le monde meurtri par l'être humain incapable de s'unir, de s'entendre. Pour
aller vers quel avenir ? Le présent est déjà bien amer !
Mes pensées rejoignent les tiennes, totalement, mais avec quel talent s'exprime ta plume ! C'est incroyable ! Gros bisous admiratifs. Danielle


Alice HUGO 26/02/2010 13:58


"Constat ", dis-tu. On en est bien là : nous ne pouvons que constater. Merci pour tes valeurs, chère Danielle. Il est bien dommage qu'elles ne soient pas universelles...

Mes chaleureuses pensées.


Réjane 25/02/2010 21:07


Une impression de précipice en regardant le tableau, et voilà que tu nous emmènes au ciel !! Quelle imagination débordante Alice, un beau mélange que vos deux talents conjugués :)


Alice HUGO 25/02/2010 22:35


Ah ! tu l'as ressenti toi aussi, ce sentiment de " vu du ciel "!  Je craignais d'être la seule à avoir la tête dans les nuages !
Le partage avec Tilk est forcément magique. Cette fois-ci, il fut cosmique !

Merci à toi, Dame Réjane. C'est bon de savoir que ta comète passe encore au dessus de mon tepee.

Je te salue cordialement.


Tony yves 23/02/2010 19:27


Au gré de mes flâneries mes yeux découvrent avec ravissement votre univers et ce merveilleux et non moins grave poème


Alice HUGO 24/02/2010 23:02


Flânez, Tony Yves, flânez ! Tous les alexandrins qui s'épanouissent dans mes Pages vous accueillent sans soucis, et vous dédient leurs obligeantes pensées.



Nhand 23/02/2010 13:11


Bonjour Alice,
Et si nous courons simplement à notre perte depuis que nous avons commencé notre course ? Je peine (objectivement) de plus en plus à croire en ce rêve d'un monde qui se relèverait du mal qu'on lui
fait... Je crois en l'homme, oui, mais autant en ses capacités à bâtir qu'à détruire... Mince ! Où allons-nous ?

Pour en revenir à l'oeuvre de Tilk, je trouve le visuel très sympathique, en revanche, comme il ne m'inspire rien de particulier, je suis bluffé par ta manière de l'avoir lue et décryptée,
ALice.

NH


Alice HUGO 24/02/2010 22:50


- " Je crois en l'homme, oui, mais autant en ses capacités à bâtir qu'à détruire... " On en est tous là, Nhand...

- En fait, pour la première fois les mots ont longtemps tournoyé dans mon encrier avant qu'une Muse ne me fasse prendre de la hauteur vis à vis de ce Tableau et, tandis que je volais au
ciel, j'ai eu la perception d'une image satellite : un fleuve, la mer, une forêt, des meurtrissures...
Pas de quoi être bluffé, Chevalier Nhand : mon imaginaire est un mustang indomptable ! 


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