
Un oeil contemplateur et pondéré posé sur le Monde, comme Horace :
"mon plaisir à moi, c'est d'enfermer les mots dans la mesure d'un vers ".
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(clic)
Je ferai :
Craquer votre petit copain,
Sourire vos parents,
Rire votre meilleure amie,
Grincer des dents votre patron ...
Et même fuir votre belle-mère !!!
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Me direz-vous demain ce que
mon cœur espère ?
Ferez-vous frissonner ma peau qui s'exaspère
D' écumer vos baisers aux vagues de l 'émoi ?
Je me languis de vous à chacune seconde,
De vos yeux où je lis la troublante faconde
Qui dit, plus que les mots, votre désir de moi.
Laissez parler le feu qui consume votre âme !
Il détient les vertus d'un éloquent sésame,
Et des trésors d'amour vous attendent chez-moi ...
* Madrigal : pièce de poésie renfermant, en un
petit nombre de Vers, une pensée ingénieuse et galante.
Partage poétique
Celui-ci est de Cummings et en principe lorsqu'il est centré, il a la forme que tu pourras découvrir ici (si je peux me permettre) :
http://davidspace.over-blog.com/article-a-coeur-perdu-99394984.html
Un coeur en calligramme : superbe ! Mais, plus que cela, merci, David Space, de m'avoir fait découvrir l'Oeuvre envoûtante - jusqu'à l'effroi, parfois - de E.E. Cummings.
J'y reviendrai, sur mon Blog, ... dès que j'en aurai le temps !
Mon salut poétique.
J'ai toujours t on cœur avec
moi je le garde da ns mon cœur sans
lui jamais je ne suis l à où je vais tu vas ma
chère et tout ce que je fa is par moi même est ton
fait ma chérie je ne crains pas le destin car tu es à
jamais le mien ma douce je ne veux pas d'autre monde
car ma magnifique tu es mon monde mon vrai c'est le
secret profond que nul ne connait c'est la racine de
la racine le bourgeon du bourgeon et le ciel du
ciel d'un arbre appelé vie qui croît plus haut
que l'âme ne saurait l'espérer où l'esprit
le cacher c'est la merveille qui
maintient les étoiles épars
je garde ton cœur
je l'ai dans
mon
cœur...
(E.E.C)
J'aime beaucoup la tendresse que véhiculent tes mots, David Space.
Et la forme calligramme de la fin de ton Poème.
C'est ça : remue bien le couteau dans la plaie, perfide ! Hélas - si l'on en croit le Poète : "le temps perdu ne se rattape guère, le temps perdu ne se rattrape pas..." ! Enfin...j'espère pouvoir le faire mentir. Bientôt...
En tout cas, je te dis -aujourd'hui !- que t'attend ici un monticule de baisers-noisettes !
Stellamaris, c'est toi le charmeur !
Bises itou.
Vite ! faites le 18 ! Dame Réjane s'enflamme !
M'enfin ! j'y voyais plus le mystère d'une invitation coquine, mais bon...
Un baiser rafraîchissant pour toi.
BB
_ Oh, mais tais-toi donc, fada ! ( rétorque le diablotin sur mon épaule droite )
Alors, il ne me reste qu'à trancher : rouge de plaisir, je me pare dès aujourd'hui - ainsi que d'une blanche étole (synthétique, bien sûr !) - de ce titre que tu as l'extrême gentillesse de m'attribuer, espérant le mériter tout au long de l'année.
BB, tu m'enchantes. ( Mais l'adresse de ton Blog ne s'est pas inscrite; pourrais-tu l'indiquer, ainsi je pourrais te rendre la visite. ( à moins que tu n'aies pas de Blog, auquel cas, excuse mon IP = Idiocratie Profonde !!! )
Dans tous les cas, merci BB. Je te salue cordialement.
Ah ! Sally Seigh ! Ma Plume prend parfois ses désirs pour des réalités...
Heureuse Saint Valentin pour toi.
besos
tilk
...et très gentil de ta part, senor Artiste !
Et je ne te dirai pas demain que je t'envoie un baiser...mais aujourd'hui !!!
Quant à moi, je suis prête à réveiller le mistral ( hihihi !!! )
De flamboyants baisers pour toi ainsi que pour ton Prince, chère Danielle.