Coups de coeur

LA GALERIE DE

Sabine Monosiet

jeune peintre
de Montréal
 

http://www.geocities.com/
sabinem_art/

(avec son aimable autorisation)     

 


   

 



    
     A PETER PAN

    Je n’osais espérer obtenir
   une écoute,
   Encore moins avoir,
   si tôt, un commentaire.
   Lors donc, je peux y croire,
   il n'y a plus de doute :
   Je peux parler au Monde ...
   et ne vais plus me taire.

   Merci cher Peter Pan,
   ton accueil bienveillant
   M'est allé droit au coeur,
   je t'en fais allégeance,
   Toi qui d'un simple clic
   m'a ouvert le battant
   Du grand Portail du Net
   où, timide, j'avance.

   Ma main temblote un peu
   sur la touche muette
   Qui transporte mes mots
   vers ton antre secret,
   Et d'un vol scintillant,
   facétieuse Clochette,
   Je t'envoie ce poème
   en un espoir discret.

   Je guette ta réponse
   au mode épistolaire
   Bien décidée à lire
   avec délectation
   Tes courriers qui sauront
   sans nul doute me plaire
   Car tu es le pionnier
   de ma "libération".

   Reçois de mon Pays
   aux multiples Merveilles
   Un bouquet de pensées
   aux divines fragrances ;
   Qu'il embaume ta vie et,
   lorsque tu t'éveilles,
   Que sa couleur t'évoque
   un soleil de vacances .


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Novembre 2006  



 




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Mercredi 24 juin 2009

UNE MERE

La jeune Mere - Rodin


Il n'est rien de plus chaud que le nid protecteur
Dont j'ai quitté l'abri d'un cri libérateur,
Vibrant déjà pour toi d'une ferveur profonde ;
     Ton ventre est le berceau du Monde.

Il n'est rien de plus doux sur mon rêve agité,
Pour museler les maux , chasser l'adversité,
Qu'une tendre caresse à l'ombre de ma frange ;
     Tes mains sont les ailes d'un ange.

Il n'est rien de plus beau que le val généreux
Où je buvais les jours dans tes soupirs heureux,
Et qui reçoit toujours ma peine en confidence ;
     Ta poitrine est ma résidence.

Il n'est rien de plus gai, dès l'instant du réveil,
Que ta bouche fardée aux rayons du soleil
Déposant sur ma joue une lueur trémière ;
     Ton sourire est une lumière.

Il n'est rien de plus grand, de plus haut, de plus pur,
Que l'amour unissant nos deux cœurs dans l'azur
Par des rubans tissés d'affection maternelle ;
     Que ta gloire soit éternelle !


Par Alice HUGO - Publié dans : POESIE NEOCLASSIQUE - Communauté : Trouvères et troubadours
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