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LA GALERIE DE
Sabine Monosiet
jeune peintre
de Montréal
http://www.geocities.com/
sabinem_art/
(avec son aimable autorisation)
Je n’osais espérer obtenir
une écoute,
Encore moins avoir,
si tôt, un commentaire.
Lors donc, je peux y croire,
il n'y a plus de doute :
Je peux parler au Monde ...
et ne vais plus me taire.
Merci cher Peter Pan,
ton accueil bienveillant
M'est allé droit au coeur,
je t'en fais allégeance,
Toi qui d'un simple clic
m'a ouvert le battant
Du grand Portail du Net
où, timide, j'avance.
Ma main temblote un peu
sur la touche muette
Qui transporte mes mots
vers ton antre secret,
Et d'un vol scintillant,
facétieuse Clochette,
Je t'envoie ce poème
en un espoir discret.
Je guette ta réponse
au mode épistolaire
Bien décidée à lire
avec délectation
Tes courriers qui sauront
sans nul doute me plaire
Car tu es le pionnier
de ma "libération".
Reçois de mon Pays
aux multiples Merveilles
Un bouquet de pensées
aux divines fragrances ;
Qu'il embaume ta vie et,
lorsque tu t'éveilles,
Que sa couleur t'évoque
un soleil de vacances .
Novembre 2006
LE CHAT SORCIER
Sur le coussin ridé du vieux fauteuil Voltaire,
Sa Majesté le chat ronronne avec entrain,
Accrochant des soupirs aux volutes d'airain
Qui forgent le salon dont il est locataire.
Il ne dort que d 'un oeil, rêvant de manigances
Dont souffre maintes fois mon chatouilleux mollet ;
Mais lorsqu'il se repent, d 'un feulement drôlet,
Je cède, de bon coeur, à ses extravagances.
C'est un ensorceleur ! Il hante mon grimoire
Et, tandis que je peine à composer des Vers,
Il m'ouvre son iris sur d 'amples univers,
Comme pour me guider vers l'antique mémoire.
J'y vois des ciels brûlants, une sombreur turpide,
De scintillants palais semés d'étoiles d'or ;
Mon âme est un phénix ! Ô fabuleux trésor
Conférant à ma plume une grace limpide !
Mais je dois me presser ! Le charme de l 'osmose
Défaille et, comme lui, mon esprit fainéant !
Les secrets du félin retournent au néant
Sous le velours bistré de sa paupière close.
Très joli Alice, comme toujours.
BB
Je suis, de ce matou, le bienheureux otage !
"Si les chats pouvaient parler, ils ne le feraient pas"
( mais ils font des exceptions...)
Je te fais patte de velours, Laurent-le-Sage.
Merci à toi, et mes plus cordiaux baisers.
besos
tilk
Tout plein de besos.
Les chats m'ont inspiré un temps, mais je n'ai jamais écris avec autant de verve pour eux... Je me rattrape aujourd'hui avec mes enfants, j'arrive même parfois à m'émouvoir en me relisant (je ne dis pas ça pour me faire mousser !!), c'est tellement fort ce que je ressens et il me semble être sur la même longueur d'ondes que toi. A très vite. De nouveaux écrits sur mon blog enfin. Bisous tout doux
Je suis heureuse de ton bonheur. Il éclabousse tes Pages, mais aussi celles où tu te poses un instant. Merci pour ce partage, Pauley.
Je viens très vite te lire.
Des forêts de baisers, en attendant.
Ton poème est une véritable toile d'artiste. On lit ta poésie autant qu'on la regarde.
Ta parfaite maîtrise de la poésie classique donne à ce chat toute sa majesté.
Que du bonheur en fait ! Merci Alice.
(Savais-tu que Bastet - bienveillante protectrice de l'humanité - était, aussi, connue pour ses terribles colères ?....)
Un joyeux ronron pour toi, Ghislain !
Bon vent, Capitaine !
Désolée d'avoir ravivé ta peine, chère Réjane. J'avais moi-même été émue lorsque j'avais lu ton Poème en hommage à Babylone.
Mes cordiales pensées, gente Dame.
besos
tilk
Arrrggg ! Avant d'être gentils, ils sont sincères .( et "admirable", c'est pour toi, Tilk. Je te l'ai donné )
Tout plein de besos.
Poesieland vit la nostalgie de ta présence.A quand tes mots
sur nos ondes?
Quant à nos belles Terres de PoésieLand, sache qu'elles me manquent aussi, mais - ainsi que je je l'ai confié à Réjane - le manque de temps et le fonctionnement chaotique de ma connexion ne m'ont pas permis d'être plus présente, ces derniers temps. Cependant, je suis venue, en sauts de puce et sans laisser de trace, lire des Poèmes et consulter les nouvelles, et j'en suis toujours repartie avec vos éclats de rire dans les oreilles.
Ce jour, je pars en vacances ( pas volées !!!), et j'espère être plus dispose à mon retour.
Bonne chance à tous pour le nouveau Défi, et mes cordiales pensées pour toi.
Je te remercie de ta visite, je me fais rare car depuis le 24 Avril, j'ai de gros soucis familiaux, ma mère a eu un accident qui a tout chamboulé et j'ai mis mon site en pause.
A bientôt. Gros bisous. Monique
Je souhaite un prompt et pérenne rétablissement à ta maman, chère Monicalisa, et je t'envoie un énorme baiser.
Alice, je n'ai plus de mots.................................
c'est somp-tu-eux
ah que les mots sont impuissants
mais pas les TIENS !!!!!!!
domi (aux anges, tu l'auras compris)...
Japprécie ton compliment à sa juste valeur, Domi, et je te salue très cordialement.
Pour moi qui adore les chats, tu comprendras bien que lire ce poème est un pur ravissement. Ta plume est chatte. Bisous. Pierre.
Ma Plume te ronronne un Merci.
Excellent week end .
Je t'embrasse très chaleureusement, Alice.
Merci d'avoir nourri Le Chat, chère Réjane : il ne miaule que de toi, depuis mon retour !!!
Un baiser.
pour venir te dire bonjour rapidement et que tout re-fonctionne ici
Heureusement car je commencais à désespérer,
je reviendrais plus longuement demain
merci de tes visites, bisous
dgidgi
Laisse-moi le temps de défaire mes bagages, et j'arrive, Plaisancière !
Merci, cher Patrick.
Ainsi au fur et a mesure de la lecture de ce poeme,je le vis,a travers ta plume.
je ne trouve plus de mot nouveau.
J'ai l'impression que mon vocabulaire est insipide.
J'ai l'impression de te dire toujours la mème chose.
En fait,je me répète.....Serais-ce le début de cette maladie,ou on oublie jusqu'a ses amis?????
Tous mes meilleres pensées et un bisou.Aimée
Et, s'il t'arrivait d'oublier tes amis - ce qui m'étonnerait fort - eux te garderont dans le jardin de leur mémoire !
Mes affectueux baisers pour toi et les tiens.
Toi, Alice, tu es clairement une amie des félins.
Donc tu es mon amie.
C'est cool, non ? ;-Þ
Du coup, je peux te dire deux choses :
La première, bravo et merci pour ce poème.
la seconde, c'est que le chat se repent, il ne se repend pas (faut dire que c'est difficile quand on s'est déjà pendu, de se pendre une seconde fois ;-)
Ah ! il faudrait que je me relise, de temps en temps...
Quoi qu'il en soit, je ne retiendrai qu'une chose : celle d'être admise dans ton enviable " Cercle Bubullien ". Merci à toi . Et merci, par dessus tout, de venir poser ta patte de velours sur mes Pages. (Je prends toujours plaisir à te lire, même lorsque tu sors les griffes !)
Merci, Charles, pour ce délectable moment de poésie féline.
Tu sais ce que disait Brassens ? : "je me méfie des gens qui n'aiment pas les chats".
En attendant voici deux autres citations :
"Ils prennent en songeant, les nobles attitudes
Des Grands Sphinx allongés au fond des solitudes
Qui semblent s'endormir dans un rêve sans fin"
Charles Baudelaire - Les chats
"C'est un petit chat noir, effronté comme un page,
Je le laisse jouer sur ma table, souvent.
Quelquefois il s'assied sans faire de tapage :
On dirait un joli presse-papier vivant."
Edmond Rostand - Les Musardises
Par contre, je ne te dis pas merci pour les Extraits qui suivent : Pfff ! à coté de " ça ", j'ai l'impression d'écrire comme un chat...qui s'est foulé la patte !!!
Heureuse de découvrir votre blog, poétique et charmant!
C'est en passant par Aimée
Les chats sont souvent les compagnons des écrivains, Colette par exemple.
Amicalement
Marcelle
Ah ! notre aimée Aimée ! Elle aussi pourrait être citée en exemple pour son amour et son respect de la gent animale.
Merci de votre sympathique visite, Marcelle, et Bienvenue dans mes Pages.
Bien cordialement à vous.