Coups de coeur

LA GALERIE DE

Sabine Monosiet

jeune peintre
de Montréal
 

http://www.geocities.com/
sabinem_art/

(avec son aimable autorisation)     

 


   

 



    
     A PETER PAN

    Je n’osais espérer obtenir
   une écoute,
   Encore moins avoir,
   si tôt, un commentaire.
   Lors donc, je peux y croire,
   il n'y a plus de doute :
   Je peux parler au Monde ...
   et ne vais plus me taire.

   Merci cher Peter Pan,
   ton accueil bienveillant
   M'est allé droit au coeur,
   je t'en fais allégeance,
   Toi qui d'un simple clic
   m'a ouvert le battant
   Du grand Portail du Net
   où, timide, j'avance.

   Ma main temblote un peu
   sur la touche muette
   Qui transporte mes mots
   vers ton antre secret,
   Et d'un vol scintillant,
   facétieuse Clochette,
   Je t'envoie ce poème
   en un espoir discret.

   Je guette ta réponse
   au mode épistolaire
   Bien décidée à lire
   avec délectation
   Tes courriers qui sauront
   sans nul doute me plaire
   Car tu es le pionnier
   de ma "libération".

   Reçois de mon Pays
   aux multiples Merveilles
   Un bouquet de pensées
   aux divines fragrances ;
   Qu'il embaume ta vie et,
   lorsque tu t'éveilles,
   Que sa couleur t'évoque
   un soleil de vacances .


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Novembre 2006  



 




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Lundi 15 juin 2009

Défi POESIELAND  Mars 2009
 Terza  Rima
Thème : l'EAU

LES LARMES DU DESERT
 (Terza Rima)

Dans tes murs de cristal où la lumière ondule,
J'ai baigné mon regard jusqu'aux horizons bruns
Lacérés de douleur en chacune ridule.

Mes larmes n'ont suffi, pathétiques embruns,
Ni mes bras, ni mes mains pour te donner à boire ;
J'étais venu vers toi, servant de faux tribuns ...

Ô steppe du Sahel ! Savane crématoire !
Dépose sur leur front l 'éclat du souvenir,
Pour qu'à jamais ton nom demeure dans l ' Histoire.

Tes Peuples terrassés s'acharnent à bannir
Le vorace désert qui chaque jour avance,
Engloutissant les chairs, brûlant ton avenir.

Le ciel est resté sourd à ta désespérance,
Aux cris de tes enfants qui imploraient de l'eau ;
Et  je suis déchiré par l'inique souffrance,

Car si ton sol est sec, le coeur de l'homme est beau.
Il a cette chaleur, cette ardente lumière
Qui ne s'éteindra pas au sable du tombeau.

J'ai dans mon âme, encor, le goût de ta poussière.



Par Alice HUGO - Publié dans : TERZA RIMA - Communauté : Trouvères et troubadours
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