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LIVRES ANCIENS

   



 
2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 12:15

TRILOGIE CELESTE
II
LE  CREPUSCULE

Par delà le ponant où le jour se fissure,
Lorsque l'ombre s'adoube au glaive du mistral,
L'horizon s'abandonne au souffle vespéral,
Jetant sur le décor sa froide damassure.

Le ciel ensanglanté lèche sa meurtrissure ;
Il veut reconquérir l'espace sidéral
Et gagner sur la nuit l'âpre duel astral.
Mais la sorgue le vainc d'une ultime morsure.

Pourtant l 'œil, ébloui par de telles splendeurs,
Ne perçoit que l 'éclat des célestes ardeurs,
Comme pour s'affranchir de l 'obscure chimère.

Dans cette lutte à mort figurant son destin,
L' Homme optimiste et droit s'abandonne au festin :
Il sait, de la noirceur, le triomphe éphémère.

 

commentaires

tilk 25/03/2013 23:12

toujours une aussi belle écriture!!!
besos mon amie
tilk

hanternoz 07/03/2013 18:59

Superbe d'écriture et de philosophie!
Cette lecture est un plaisir !
Amitiés.

michel doucet 24/04/2012 09:36

Les fleurs du crépuscule...

Quand l'aube point son nez, que jamais rien ne presse,
Car d'eau fraîche et d'amour nous vivons tous les deux,
Je t'offre en un regard des bouquets de tendresse,
Ton sourire est si beau quand s'allument tes yeux!

Je vais cueillir pour toi les fleurs du crépuscule
En montant vers ce ciel où s'éveille le jour...
Je marche sur un fil, moi pauvre funambule,
Pour éblouir d'argent tes cheveux mon amour.

Dans le grand lit, serrés, repartons en voyage
Et refaisons le tour de nos rêves de nuit,
Mes dix doigts étoilés sur ton corps en partage
Sont le feu du soleil sur la lune qui luit.

A ta lèvre je bois tous les nectars du monde,
Elle étanche ma soif et m'ouvre l'horizon,
Elle enchante mon âme et s'attache, profonde,
A rafraîchir ma bouche à nouvelle saison.

Je vais cueillir pour toi les fleurs du crépuscule,
Leurs pétales sont doux telle rose au printemps,
Comme ta peau velours, sous ma main majuscule,
Que j'aime à caresser sous le drap bleu du temps...

Je te donne ma vie, amour, comme une offrande
Chaque matin brûlant sur le parvis d'aimer;
J'allume des flambeaux dans tes yeux en amande
Et je laisse, en plongeant, mon coeur s'y abîmer!

amitiés poétiques, Alice,
bien à vous,
Michel Doucet.

tilk 11/04/2009 22:48

j'adore tes écrits
besos
tilk

Alice HUGO 19/04/2009 23:06


Merci, admirable Tilk.
Besos tambien.


Pauley 17/03/2009 23:47

Et moi je sais de ton beau ciel bleu la couleur de ton encre...C'est toujours avec bonheur que je m'incline.

Alice HUGO 18/03/2009 21:35


Révérence à toi, Petit Ecureuil, pour la poésie de ton commentaire.


chevalier du calvados 12/03/2009 09:12

Ecuyer, ma croix, ma bannière, mon épée!
j'ai trouvé le saint graal!
c'est Alice Hugo!
vous etes la plus grande poétesse de tous les temps confondus, meme de ceux qui n'ont jamais existé ou qui auraient vécu quelques instants dans l'imagination la plus merveilleuse!

Aiméer 08/03/2009 19:22

.::.L'imcompréhension.::.

.::.Est.::.

.::.La.::.

.::.Pire.::.

.::.Souffrance.::.

.::.Que.::.

.::.Peut.::.

.::.Ressentir.::.

.::.Quelqu'un....::.

Bisous ma chère Alice.Aimée

Alice HUGO 09/03/2009 09:53


Certaines choses peuvent paraître incompréhensibles. D'aucuns appellent cela : le Destin...
Il appartient à chacun de le combatrre, ou de s'y soumettre...

Je sais ton courage, ma chère Aimée. Je t'embrasse très fort. 



ja 08/03/2009 14:44

Bonjoufr 'tite Alice,
Le crépuscule t'inspires ? : tu fais dodo ?.
Allez, je blague ... et je teste aussi (suis mon regard).
Passes un bon week end
zibous

Alice HUGO 09/03/2009 09:46


Hey, Ja !
Je ne dormais pas, j'étais en " escapade " !!!

Bisous too.


Jeannot 03/03/2009 22:37

Salut à toi, Alice
Tu es toujours aussi bien inspirée. Tout me porte à dire que tu es née avec une plume d'argent entre les mains. A preuve: tes billets. Au fait, tu les mets quand aux enchères sur ebay lol ?
Bises à toi, fille de plein sud.
 

Alice HUGO 04/03/2009 09:35


Une plume d'aigle me va tout aussi bien, cher Jeannot.

( et si tu trouves un cerveau sur ebay, je suis preneuse, car je n'ai pas compris ta blague.   )

Un gros baiser pour toi, Grand Nordiste.


Patrick 03/03/2009 22:22

Tes deux textes sont sublimes et le sonnet se prête très bien à tes réalisations. Il est curieux de constater que je viens d'écrire un texte (du 12/02) dont le titre est : "Quand la nuit tombe". Il faut croire que les astres nous inspirent avec bienveillance tous les deux.

Alice HUGO 04/03/2009 09:24


En aurais-tu douté, cher Patrick ?
Ce n'est pas pour rien que la Lyre a fait se croiser nos notes sur la même portée, tantôt...

Le dernier volet de ma trilogie - " Nuit "- étendra ses ombres en fin de semaine.

Merci à toi.


Lémo 03/03/2009 20:31

Si je peux me permettre, je préfère ton poème "le crépuscule" à celui de "l'aurore". Il est effectivement difficile de passer derrière l'oeil avisé d'un poète comme Hammer. Personnellement je me contenterai de le lire à voix basse, avec ma propre interprétation...Magnifique poème...

Alice HUGO 04/03/2009 09:16


Chacun a son propre ressenti devant le Beau : peinture, musique, paysage... Et c'est heureux, sinon nous serions tous des robots !
Ta perception, Lémo, est aussi importante - surtout lorsque l'on sait la richesse de ton imaginaire, et la sensibilité de ton écriture.
L'essentiel, dans tout cela, c'est que l'émotion passe.

Merci à toi.


Alain 03/03/2009 11:26

bonjour une petite visite pour connaitre et me faire connaitre merci d'avance Alain

Alice HUGO 04/03/2009 09:44


Je suis passé vous lire, Alain.
J'ai aimé. Je reviendrai.


dgidgi :0040: 02/03/2009 17:17

que dire quand tout se calme le soir , le désespoir de certains se fait encore plus fortil faudrai mieux que la lumière du jour continue à luirbiz Alice

Alice HUGO 04/03/2009 09:42


Pourtant, la nuit c'est le domaine des rêves... C'est, aussi, le repos du corps, indispensable à sa régénération... C'est l'antichambre de l'amour...

Le désespoir n'a pas d'heure, gentille Plaisancière. Il ne fond pas au soleil...

Je t'envoie des baisers lumineux.


laurent 02/03/2009 15:53

Comment dire la poésie... D'après Léonard Cohen...De quoi avons-nous besoin?De rester au plus près de l'homme naturel, de la femme naturelle... Il y a une fissure, une fissure dans tout, comme ça, la lumière peut entrer...Dis les mots, transmets l'information, retire-toi.Sois seul.Dans ta chambre.Ne te mets pas en avant.C'est un paysage intérieur, ça se passe de l'intérieur.C'est privé.Respecte le caractère privé de ton matériau.Ces textes ont été écrits dans le silence.Le courage de ce jeu est de le dire.La discipline du jeu est de ne pas les violer.Laisse le public ressentir ton amour de la solitude même si tu ne connais aucune solitude.Sois une bonne pute...N'aie pas peur d'être faible.N'aie pas honte d'être fatigué, tu as une bonne tête quand tu es fatigué.On dirait que tu pourrais continuer comme ça indéfiniment.Maintenant, viens dans mes bras.Tu es l'image de ma beauté...(extraits - Léonard Cohen)

Alice HUGO 02/03/2009 16:57


Mon Dieu ! Je suis troublée...C'est tellement fort...Tellemennt juste...

Merci, Laurent-le-Magnifique. Du fond du coeur. 


aimée 01/03/2009 17:42

Après l'aurore,le crépuscule,Totalement différents,l'aurore,avec le début de la journée,l'espoir......Le crépuscule,le coucher du soleil,pourtant si beau,mais,souvent avec un chagrin énorme,la journée,étant passée,avec ses joies,ou ses peines.L'aurore,le crépuscule,aux antipodes l'un de l'autre.D'une part,l'aurore, le soleil levant,le début de la vie,la naissance,le début d'une journée,l'espoir...D'autre part,le crépuscule, le soleil couchant,l'embrasement de l'univers,la fin de la vie,la fin d la journée,le desespoir,quelque fois....Très beau poeme,ma chère Alice.Un baiser d'amitié.Aimée

Alice HUGO 02/03/2009 13:15


Tu l'as très bien décrit, chère Aimée.

Je te souhaite des crépuscules sereins et souriants d'espérance...

Mes flamboyants baisers pour toi et les tiens.


Réjane 01/03/2009 09:24

Un superbe coucher de soleil, riche de mots et d'images poétiques, magnifiquement illustré, comme toujours, on n'a pas envie que le jour se lève après une telle lecture :)(comment passer derrière un commentaire de Ghislain ?? ;))

Alice HUGO 02/03/2009 13:12


Surtout, on n'a pas envie que la nuit vienne, avec son cortège de ténèbres - qu'elles soient éphémères ou létales...

 Ghislain HAMMER t'a coupé l'herbe sous les pieds ?!!! Bah ! L'essentiel est que te je sais sur la même corde sensible. Et si généreuse !

Mes poétiques pensées.



ghislain hammer 28/02/2009 08:50

A chaque  crépuscule son combat, à chaque combat ses armes. Et l'Homme, au mileu plus qu'au-dessous. L'homme est un spectateur actif, car contempler, c'est participer. Effectivement, le couchant possède dans sa chute vers le noir des splendeurs envoûtantes au regard des hommes, certainement du fait qu'une magie opère, celle-ci, alchimique, entre la puissance de l'éphémère et l'infini du recommencement.Il tient également l'esprit des hommes et aménage à sa guise ou victoire ou défaite dans l'âme. Ainsi que nous inventons des formes coutumières en lisant les nuages. chaque homme interprète selon ses sentiments. Du crépuscule, il peut donc en venir bonheur autant qu'il peut en sortir douleur. Soit nous lui donnons, soit nous recevons de lui.Davantage que le crépuscule, c'est le ciel dans sa globalité qui se fond dans chaque être humain. C'est comme dire au revoir à une amie chère, c'est toujours difficile, pourtant, l'on sait bien que l'on la reverra, ou pas. On prend l'instant comme une déchirure, et l'on espère qu'un jour une autre se reproduira. Plus globalement encore, c'est la disparition d'un élément vital qui nous pousse en profondeur vers le manque et par conséquent, vers le souvenir. Ce peut être cela le crépuscule : La Mémoire.Ton poème évoque, dans une sorte de bataille entre le jour et la nuit, la relation Homme / Univers. Il y a certes confrontation, inégale confrontation, l'Homme ne fait pas parti ni d'un camp ni d'un autre, ni du jour ni de la nuit, mais il semble y prendre une certaine place, celle entre la Mémoire et le Destin. C'est ainsi que l'homme se situe - dans ton texte  - entre deux valeurs essentielles, comme à un croisement. La première : l'Homme n'est rien sans l'Univers; la seconde : L'Univers n'est rien sans l'Homme. Cette confrontation micro/macrocosme se révèle au mieux dans le passage éphémère du jour à la nuit. Et c'est cette relation "divine" qui fait de nous une balance parfaite.  Que serait l'Univers si nous ne pouvions le contempler ? On peut lire dans le couchant un caractère violent, mais comme tu le dis, Alice, la plupart du temps l'homme s'abandonne au festin. Le couchant est donc aussi cruel que réconfortant ?! Il est une séparation brutale mais bienfaisante, comme le temps du dernier regard et que l'on garde précieusement, alors la noirceur qui suit ne peut être que le manque, c'est le temps de la réflexion, mais bientôt l'aube apparaît, ce sont les retrouvailles et le temps des concrétisations. Mais en fait, pourquoi cette couleur rouge orangé ?!Ce sont les ondes du rayonnement solaire qui peinent à traverser l'atmosphère, c'est ainsi que nous passons d'ondes courtes dans la journée - des ondes qui tendent au bleu - à des ondes longues qui elles, tendent sur le rouge. Je dis cela brièvement.Le crépuscule ouvre a beaucoup de débats passionnants, à chacun sa petite philosophie, en tous les cas, le crépuscule m'aura fait parler, euh, écrire.Ton sonnet, encore une fois parfait, écrit avec sagesse et philosophie, et remarquablement illustré, me donne de la salive sur le minois, bah oui, j'attends le dernier volet de ta trilogie trilogique ! (sourire) avec une certaine impatience. Mais déjà bravo pour les deux premiers opus.Ghislain Hammer 

Alice HUGO 02/03/2009 12:58


Encore une fois, ta Lyre joue sur la même corde que la mienne, Grand Poète HAMMER.

En effet, le crépuscule est une séquence chanière dans le continuum de la journée...comme dans celui de la vie. Ne parle-t'on pas du " crépuscule de la vie "?...
C'est l'instant de la mémoire, le moment où l'on se souvient des évènements de la journée. Et, partant, de ceux de sa vie écoulée.
Les couleurs et les sentiments que nous inspire ce moment sont le reflet de nos états d'esprit et d'âme. Tu l'as très bien exprimé.

Merci pour ton sensible et gratifiant commentaire.

Mes cordiales pensées.


Danielle 27/02/2009 18:50

Bonsoir ma chère Alice, voilà donc le deuxième volet, aussi sublime que le premier, de cette Trilogie Céleste : le crépuscule, quand l'obscurité naissante efface les beautés du jour en lui offrant encore de magnifiques couleurs qui s'estompent peu à peu, le ciel rougeoyant devient d'une beauté peu commune, et voile la terre de couleurs irréelles. C'est l'heure où les oiseaux regagnent leurs abris et ce sont de biens jolies images que l'oeil peut encore percevoir. Très, très beau Alice. Que ce crépuscule t'apporte des bises douces. Danielle

Alice HUGO 28/02/2009 10:59


Ta prose descriptive vaut bien mon Poème, Danielle ! Bravo pour cette perception témoignant d'une grande sensibilité.

Mes poétiques pensées.



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