Coups de coeur

LA GALERIE DE

Sabine Monosiet

jeune peintre
de Montréal
 

http://www.geocities.com/
sabinem_art/

(avec son aimable autorisation)     

 


   

 



    
     A PETER PAN

    Je n’osais espérer obtenir
   une écoute,
   Encore moins avoir,
   si tôt, un commentaire.
   Lors donc, je peux y croire,
   il n'y a plus de doute :
   Je peux parler au Monde ...
   et ne vais plus me taire.

   Merci cher Peter Pan,
   ton accueil bienveillant
   M'est allé droit au coeur,
   je t'en fais allégeance,
   Toi qui d'un simple clic
   m'a ouvert le battant
   Du grand Portail du Net
   où, timide, j'avance.

   Ma main temblote un peu
   sur la touche muette
   Qui transporte mes mots
   vers ton antre secret,
   Et d'un vol scintillant,
   facétieuse Clochette,
   Je t'envoie ce poème
   en un espoir discret.

   Je guette ta réponse
   au mode épistolaire
   Bien décidée à lire
   avec délectation
   Tes courriers qui sauront
   sans nul doute me plaire
   Car tu es le pionnier
   de ma "libération".

   Reçois de mon Pays
   aux multiples Merveilles
   Un bouquet de pensées
   aux divines fragrances ;
   Qu'il embaume ta vie et,
   lorsque tu t'éveilles,
   Que sa couleur t'évoque
   un soleil de vacances .


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Novembre 2006  



 




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Lundi 16 mars 2009
Pour Nat et Ed, avec tous mes voeux de bonheur.

REVE NUPTIAL



     Elle en rêvait enfant

     De ce jour radieux qui la ferait Princesse,
     Epiant à sa tour cette fleur de promesse
     D'un hymen émouvant.


Dans la soie d'un cirrus
Elle se dessinait des jupons de dentelle,
 Des corsages mousseux qui la feraient si belle
Au clair de l'Angélus.

Le vent lui murmurait
Des musiques sacrées qui lui ouvraient la Marche,
Menant ses pas gracieux sous les roses de l'Arche ;
Et son coeur espérait ...

Mais s'égrenait le temps
Au sablier cruel des heures capricieuses ;
 Du beau Prince Charmant, que de visions trompeuses
Où sombraient ses printemps !

Cependant, un matin,
Cupidon, d'un seul trait de sa flèche galante,
Epingla au revers de son âme brûlante
La fleur de son destin.

Nulle armure d'airain,
Point de blanc destrier pour l'élu de sa liesse.
 Elle n'en a que fi ! De ses murs de tendresse
Il est le Châtelain.

Heureux soient ses Amours !
Puisse l'Esprit divin et les Fées du mariage
Tisser infiniment, aux rubans du voyage,
Son rêve de toujours.


Par Alice HUGO - Publié dans : POEMES "POUR VOUS" - Communauté : Sonnets et beaux vers
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