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LIVRES ANCIENS

   



 
7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 11:20

Selon la théorie, le temps s'écoule plus lentement pour une personne qui se déplace vite. 
Donc, si l'on dépassait la vitesse de la lumière, l'on pourrait ... remonter le temps

 e-mc2bis.jpg

                                      Elle perd deux amis dans le même semaine,
                                      L'un qu'elle aimait d'amour, l'autre affectionnément,
                                      Deux étoiles serties à l'or du firmament
                                      Qui laissent dans son coeur une béance vaine.

                                       
- Elle perd deux amis qui ont quitté sa plaine -
 
                                      Sa tristesse est sans nom et n'a plus de visage ;
                                      Le rire en est allé tinter sous d'autres cieux ;
                                      Le pavé de son coeur restera silencieux
                                      Comme on donne un baiser pour un dernier hommage.
 

                                        - Elle pleure deux vies au glacé de l'image -

                                      Le chagrin noie ses joues d'un flot libératoire
                                      Au souvenir cruel de ces souffles éteints
                                      Dont son âme et ses sens sont à jamais épreints,
                                      Gravés au pendentif de son ample mémoire.

 
                                 - Elle pleure deux vies, penchée sur son grimoire-
 

 

commentaires

David Space 24/03/2012 16:40

(suite 1)

L'alliée naît.

Une dent émail diamant dont le reflet obstiné
bien ôde la persistance rétinienne Kim habite
ô plus haut point que je confonde moment
tanné ment le rêve et la réalité
j'avais fait la rencontre du troisième type
et c'était une femme mais si j'y percevais
chez cette jeune femme d'où se dégageait
une aura rouge rose une âme sensible et
authentique lorsqu'elle ouvrit la bouche
pour prononcer probablement une phrase
alors Emi sphère gauche de mon cerveau
n'avait pas encore eu la subtilité
de traiter l'iformation tant
l'émisphère droit était absorbé par la
mélodie du timbre de sa voix
de charmants charmes de son si long
si lent silence les échos dont les
vibrations m'étaient bientôt cahos
encaissant les coups tel un boxeur
j'étais presque sonnet dans l'un
capacité d'esquiver les attaques dans l'autre
son adversaire dont il valait mieux être l'allié...

DAVID SPACE 08/02/2012 13:55

Merci... et il y a une suite...
Cela me fait penser que je m'en servirai peut-être pour mon histoire...
bise

Alice HUGO 23/02/2012 13:14



Ne manque pas de me la faire lire.



DAVID SPACE 07/02/2012 15:36

En théorie rien ne peut voyager plus vite que la lumière... sauf peut être... la pensée...
Si tu le permets :

" danse de lumière "

je suis né poussière sous un rêve, Herbert
j'écriais l'on m'assomme et de me taire
je me tus alors que vous, voyez ma mère ensanglantée
mais nulle terreur je vis de la lumière
pause, émoi mammaire où la vont enfants, tait-on toujours?
coupons corps dont je désire et pourtant m'exprime mais
je ne peux tout chez la lumière
elle m'attire je m'étire, Jean baille encore au petit jour
petit à petit j'apprends et j'entreprends
mes mains sondent et pincent avec lesquelles j'agrippe des objets
je découvre et le monde cherche sa lumière, je recouvre et tout s'est teint
je balbutiais lorsqu'on me fredonna
menottes pour papa, maman fée du chocolat
c'est dur d'être bébé
puis vint la maladie compagne de la souffrance
et je m'y fis sans vraiment m'y faire
me gardant bien de maux m'y fier
je grandis ainsi sachant que le verbe sait se taire
expérimentant toute sorte d'affaire
mais vivre sans "l'amour" c'est vivre presque mort
alors un jour je revins voyant de là lumière
comme celle du rêve, Herbert
elle scintillait de mille diamants d'un sourire flamboyant
à tel point que je crus un moment qu'elle avait contre moi une dent
qu'à cela ne tienne cédant à cette danse, elle me charma
c'était mon karma...

D.S

Alice HUGO 07/02/2012 16:23



Si je le permets ?!!! Je t'y engage, même !
Ta lumière m'a éblouie, David Space. Comme un voile-chair qu'on déchire, j'y ai vu danser tes mots, du rouge sang de la douleur au vert chatoyant de l'Espoir... De tes gouffres abyssaux monte un
chant terriblement émouvant. Ne le laisse jamais s'éteindre. Et ne tais jamais les mots : ils sont de grands guérisseurs.

Je retiendrai, entre autre, de ton Poème, un alexandrin magistral, et qui laisse entrevoir, chez toi,  une force salutaire, un désir de faire reculer les ombres, de te
battre...
Combats ton Karma. Ne renonce pas, car " Le plus grand échec, c'est le renoncement".


Merci d'avoir nourri ma pensée et mon âme.


Bien cordialement à toi,             Alice.




Anne-Lise 16/03/2008 00:59

Beaucoup de tristesse en ce poème, mais il est bien écrit  et j'trouve que les lignes ajoutées à la fin en italique renforce l'émotion.Remonter le temps pour que deux vies ne s'effacent pas ou qu'elles soient remplacées par la disparition de la sienne. Etre entouré et puis entamer un jour, ce jour ou tout n'est plus pareil, puisqu'après, c'est le désert et on marche seul.Et que ne vienne jamais, jamais le jour d'après...

Alice HUGO 16/03/2008 12:32

L' Absence est un gouffre sans fond...Ta sensibilité et ton Amour du prochain se vérifient encore ici, Anne-Lise.Mes plus affectueuses pensées pour toi.

dgidgi :0040 20/02/2008 18:14

  elle n'a rien perdu, l'amitié est éternelle non !!       Biz  

Alice HUGO 20/02/2008 19:10

Une belle philosophie, Dgi-dgi.( mais, en l'occurence, il ne s'agit pas d'un poème sur l'amitié mais sur  " l'absence "...)

:0095: Maître Po 18/02/2008 00:51

Ouf, c'est l'autre qui m'a un peu perturbé avec son Bon anniversaire clignotant !Bon, et la première lettre de ton signe, c'est quoi ? ;-Þ

Alice HUGO 18/02/2008 17:19

Je suis du signe de celui qui tend l'arc...( pas Cupidon, l'autre ! )

:0095: Maître Po 17/02/2008 10:51

Arf... aurais-je raté ton anniversaire ?Si je ne te le (je ne te le, joli, non ? ;-) souhaite qu'en 2009, tu ne m'en voudras pas trop ? Je ne pouvais pas savoir ;-)(et puis, entre verseaux...)

Alice HUGO 17/02/2008 20:31

Ah, non ! Je ne suis pas Verseau .( Je suis signe de feu, ascendant signe de feu ...)Tu n'as rien raté, Maître Po.   ( t'arrive-t'il, d'ailleurs, de rater quelque chose ?!  Pas tes articles, en tous cas !!!)

~~ Kri ~~ 12/02/2008 09:28

C'est avec plaisir que je te l'offre ce lutin

Alice HUGO 12/02/2008 10:23

Un joyeux Merci, Elfe Kri !

dgidgi :0040 11/02/2008 18:38

  seuelemnt éloignées de ses yeux, mais toujours près de son coeur       Biz  *** DGIDGI  ***

Alice HUGO 12/02/2008 09:52

Tu as superbement détourné le proverbe, Dgi-dgi.Merci pour ta sensibilité.

aimee 11/02/2008 12:05

Et oui,avec la discrétion qui te caractérise,un simple mortel comme moi,ne peux tout comprendre,mais,simplement aimé la magnificence de tes écris.Bisous à toi et à ta plume d'or.Aimée aimée

Alice HUGO 12/02/2008 09:51

Je reconnais bien là ta bienveillance et ta générosité, Aimée.Merci à toi.

ja 11/02/2008 10:16

Bonjour petite Alice, Après 5 semaines d'absence et en manque d'internet me voici de retour. Je remarque que je vais avoir du travail pour me mettre à jour de la lecture de tes poèmes.J'espère que tu vas bienA plus

Alice HUGO 12/02/2008 09:49

Ah, tout de même !!!Tu m'as énoooooooormément manqué !A très vite !

Tietie007 10/02/2008 15:35

Bon dimanche, Alice !

Alice HUGO 10/02/2008 21:01

Il le fut, Tietie, grand merci !Excellent début de semaine pout toi.

Runner 10/02/2008 12:46

L'absence est bien cruelle au simple singulierMais s'il faut au pluriel encor la conjuguerC'est détresse (et bien plus !) qui vient à l'évoquer!Bien à toi poétesse qui ne déçoit jamais!Runner

Alice HUGO 10/02/2008 20:59

Tu le dis si bien, Runner...Merci à toi.

dgidgi :0040 09/02/2008 23:43

  demain dessert dominicale virtuel            Biz  *** DGIDGI  ***

Alice HUGO 10/02/2008 09:34

Et tu crois que je vais me contenter d'un gâteau " virtuel " ?!!!!Bisou, cruelle Plaisancière !

aimee 09/02/2008 22:17

 Comme d'habitude,un très beau poeme,mais,j'aime un peu moins,j'ai du mal à le cerner.Vu les deux phrases du haut,"y en a pas comprendre,le poeme."Mais,c'est toujours divinement écrit.Bon dimanche et doux baisers.Aimée aimée

Alice HUGO 10/02/2008 09:32

Non, il n'y a rien à comprendre, juste à ressentir.( peut-être que trop de discrétion fait-elle paraître le poème abscons... N' y vois que la tristesse de l' Absence... )Un gros baiser, Aimée.

FERNANDO BRONCHAL 08/02/2008 21:24

une fois encore c'est réussibesostilk

Alice HUGO 10/02/2008 09:23

Merci beaucoup, Tilk.Besos tambien.

Michel 08/02/2008 20:58

Bonsoir AliceJe trouve ce poème asser surréaliste malgrés le réalisme de cette histoire à mourir debout. Tréve de plaisanterie j'aime beaucoup.Bisous Amitiés                                                                Michel

Alice HUGO 10/02/2008 09:22

La construction du poème est, peut-être, déroutante...Et,  comme dans la peinture abstraite, chacun y oit ce qu'il veut...Merci d'avoir aimé, Michel, et bon week end.

lynette0014 08/02/2008 19:56

beaucoup de tristesse...

Alice HUGO 10/02/2008 09:18

ll est toujours triste de voir se détacher les parcelles d'une vie...

Rejane 08/02/2008 08:31

Il lui reste les souvenirs vivaces, ceux qui ne meurent jamais. Beaucoup de tristesse dans ce joli texte, une petite larme sur ma joue, et un baiser mouillé pour "elle".

Alice HUGO 08/02/2008 17:03

Pourquoi ne suis-je jamais déçue par tes commentaires, Réjane ?!(probablement parce que nous vibrons sur la corde sensible d'une même Lyre...)

Grand Maitre Fred, Jedi des Mots :0029: 07/02/2008 18:16

Maître Alice,Je reste surpris et étonné par ce tetxe. J'arrive pas à le cerner, c'est pas mon style. Et pourtant, il doit être beau.Sorry....@miTiés

Alice HUGO 08/02/2008 16:56

Il s'agit de la tristesse d'une personne qui, en quelques jours, a vu disparaître l'homme qu'elle aimait et son compagnon à 4 pattes.Il n'y a rien à comprendre, Grand Maître. Juste à compatir...Bien à toi,                                      Alice.

Pauley 07/02/2008 17:16

Comme c'est triste, tes mots bien entendu sont délicat et toujours empreint de sensibilité, je suis sous le charme et pour une fois, je suis la première à laisser mon commentaire (sourire). Je dépose chez toi un lourd panier de noisettes et des milliers de baisers. A très vite

Alice HUGO 08/02/2008 16:51

 Prems !  Il court vite, le petit Ecureuil !!!La mort a cela de triste qu'elle est inéluctable.Alors qu'une séparation peut encore se bercer d'espoir...Mille baisers pour toi aussi.

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