Coups de coeur5



MON FORUM DE POESIE
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LA GALERIE DE

Sabine Monosiet

jeune peintre
de Montréal
 
(avec son aimable autorisation)     

 





A PETER PAN


Je n’osais espérer obtenir
une écoute,
Encore moins avoir,
si tôt, un commentaire.
Lors donc, je peux y croire,
il n'y a plus de doute :
Je peux parler au Monde ...
et ne vais plus me taire.

Merci cher Peter Pan,
ton accueil bienveillant
M'est allé droit au coeur,
je t'en fais allégeance,
Toi qui d'un simple clic
m'a ouvert le battant
Du grand Portail du Net
où, timide, j'avance.

Ma main temblote un peu
sur la touche muette
Qui transporte mes mots
vers ton antre secret,
Et d'un vol scintillant,
facétieuse Clochette,
Je t'envoie ce poème
en un espoir discret.

Je guette ta réponse
au mode épistolaire
Bien décidée à lire
avec délectation
Tes courriers qui sauront
sans nul doute me plaire
Car tu es le pionnier
de ma "libération".

Reçois de mon Pays
aux multiples Merveilles
Un bouquet de pensées
aux divines fragrances ;
Qu'il embaume ta vie et,
lorsque tu t'éveilles,
Que sa couleur t'évoque
un soleil de vacances .


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Novembre 2006  



 






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Vendredi 14 août 2009

L'ALCOVE

La pluie se rinçait l'oeil à travers la fenêtre.
Quelques gouttes, parfois, tentaient de ralentir
Comme pour mieux goûter aux vagues de bien-être
Qui unissaient deux corps dans un même soupir.

L'homme s'alanguissait dans le creux de la femme.
De leurs flancs attisés montait une vapeur
Qui vibrait au-dessus d'un parterre de flamme,
Conférant au décor une ardente douceur.

L'éclair zébra le ciel,  jaloux de l'apparat.
Dans un ultime élan de sa chair embrasée,
Le galant vint cueillir, au calice incarnat,
La fleur épanouie couverte de rosée.

Le tonnerre éclata, tel un immense rire.
Sur le lit chaviré flottaient les amoureux
Enivrés du plaisir de leur charnel délire,
Et qui se regardaient, assouvis et heureux.

L'astre du jour, curieux, enchâssa ses rayons.
Impudique il lécha les formes dénudées
Que froissaient mollement de langoureux frissons
Laissant, de tant d'émoi, leurs âmes lézardées.

L'ondée chassa l'intrus du divin tabernacle.
Lors, gardienne du temple ou se mourait le jour,
Elle exalta les chairs à bisser le spectacle,
Dessinant au vitrail des épitres d'amour.

La Lune ricocha sur l'éther nuageux.
Gisants pétrifiés dans leur fusion d'albâtre,
Les amants se donnaient au sopor bienheureux
Quand le rideau tomba sur l'émouvant théatre.

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Par Alice HUGO - Publié dans : POESIE NEOCLASSIQUE - Communauté : Les rêveurs naîfs
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